Le respect

Nous devons promouvoir la dignité de toutes les personnes.

L’Armée du Salut estime que tous les êtres humains méritent d’être traités avec dignité, peu importe qui ils sont et d’où ils viennent. Cela est fondamental pour tous les aspects de notre organisation.

 

 

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En Action- le respect                                                                        

« Tout le monde mérite de se sentir digne d’estime et de recevoir de l’aide », explique Eugene Schertzberg. De son côté, la chanteuse Aretha Franklin nous met au défi de définir clairement ce que signifie le R-E-S-P-E-C-T.

Eugene faisait partie des quelque 80 clients du Centre Booth de l’Armée du Salut à Ottawa qui ont participé, en novembre dernier, à la deuxième édition de l’activité annuelle Projet estime de soi, offerte dans le cadre du programme de dynamique de la vie. Cette activité vise à aider les clients à bâtir leur estime de soi et les compétences nécessaires pour trouver un emploi. On leur offre gratuitement une coupe de cheveux, une taille de la barbe et une séance photo professionnelle. Ils reçoivent également des renseignements sur l’emploi de la part d’organismes locaux.

« Je me sens mieux quand je n’ai pas les cheveux longs jusqu’aux épaules, précise Eugene. L’estime de soi, c’est la façon dont je me vois et me présente aux autres. Sans estime de soi, on s’intéresse à rien. »

Ce père de trois enfants, âgé de 49 ans, a eu du succès dans deux carrières : une dans le domaine du matériel informatique, et l’autre dans celui des ordinateurs. Cependant, il avait des problèmes de santé mentale qui, amplifiés par une consommation excessive d’alcool, l’empêchaient de garder un emploi. Il s’est vu contraint de quitter sa famille. Comme il n’avait nulle part où aller, il a demandé de l’aide au Centre Booth, où il a trouvé un foyer et du soutien.

« J’étais dans une situation particulière, je ne savais pas quoi faire, explique Eugene. J’avais participé à d’autres programmes de réadaptation et de traitement de la toxicomanie, mais il y avait toujours une composante, à la fin qui n’était pas abordée : la santé mentale. »

On a conseillé à Eugene de s’inscrire au programme de dynamique de la vie, élaboré par la coordonnatrice Kimberly Zapata, en août 2013. Kim, en collaboration avec son auxiliaire, Drew Corley, aide les hommes à apporter des changements positifs dans leur vie.

Chaque participant doit suivre 16 leçons, qui couvrent divers aspects, notamment l’élaboration d’une image positive, les compétences conversationnelles, le pardon, la gestion du stress et de la colère, la prise de décisions et l’établissement d’objectifs.

« Je participe au programme de dynamique de la vie, ce qui me donne le temps de m’occuper de diverses choses, comme chercher un logement et établir des objectifs hebdomadaires, raconte Eugene. Les gens m’ont beaucoup aidé. Même s’ils ont vécu une jeunesse différente de la nôtre, Kim et Drew nous comprennent bien. Ils ont même organisé des sorties le samedi. Dernièrement, nous sommes allés au musée de l’agriculture et au festival des récoltes qui avait lieu au centre-ville. C’est génial et différent. »

Eugene a comme objectifs immédiats de s’occuper de ses problèmes de santé mentale, de trouver un logement et de terminer son programme de dynamique de la vie, avant d’essayer de réintégrer la population active. « Même si je vis une situation difficile, je sais que je ne suis pas seul. L’Armée du Salut est là pour m’aider », explique Eugene.

Le Centre Booth de l’Armée du Salut d’Ottawa offre de l’aide à quiconque franchit les portes du centre, et ce, avec respect et intégrité. Les membres du personnel rencontrent chaque client et les acceptent tels qu’ils sont. De plus, ils les aident à cerner et à atteindre leurs objectifs.

Comme c’est le cas pour bien des gens qui traversent une crise, il n’a pas été facile pour Eugene de raconter son histoire. Mais il s’est senti poussé à parler.

« Je reconnais que dans le société, il y a ceux qui persécutent et ceux qui aident les personnes dans le besoin. Parce que j’ai reçu des soins et de l’amour que je ne trouvais pas dans ma vie quotidienne, il est très important pour moi d’exprimer mon besoin de salut dans mon âme et dans mon esprit. Il y a tant à dire. »

Reproduit avec la permission de Faith and Friends, février 2015

 

Caroline Franks

 

 

Caroline Franks est la spécialiste des relations publiques de l’Armée du Salut à Ottawa. Avant de joindre l’Armée du Salut, en 2011, elle a travaillé pendant huit ans comme journaliste et présentatrice pour une station de radio.

 

 

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Regard sur le passé – L’excellence

Publié en 1890, le livre In Darkest England and the Way Out de William Booth, très populaire à son époque, figure maintenant comme lecture obligatoire dans le corpus scolaire des programmes de sciences sociales partout dans le monde. D’ailleurs, en Angleterre, ces écrits ont encore de l’influence sur l’élaboration de politiques relatives à la sécurité sociale. Le respect repose au cœur même de la proposition de William Booth – traiter chaque personne avec respect, et ce, quelque soit sa situation. L’article suivant, extrait du numéro printemps-été 2015 du bulletin d’information Develop du Salvation Army’s International Development du Royaume-Uni, est une excellente introduction à ce moment marquant de notre histoire.

LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ ET L’INJUSTICE DEPUIS 1865

Beaucoup de choses ont changé en 150 ans depuis que l’Armée du Salut a entrepris sa mission, comme le dit le général John Gowans, « de sauver des âmes, de grandir en sainteté et de servir l’humanité souffrante ». Dans le présent article, Carl Jobson jette un regard sur cet héritage et la façon qu’il continue à façonner notre ministère.

Au début, la mission et le ministère de l’Armée du Salut étaient définis par une vérité découlant d’un énoncé de la bible : Dieu est là pour les pauvres. William Booth qui, avec sa femme Catherine, a fondé l’organisme qui est devenu l’Armée du Salut, a commencé à exercer son ministère en prêchant l’Évangile à tous ceux qui étaient laissés de côté par les églises traditionnelles. Cependant, au fil du temps, il est devenu évident que les mots ne suffisaient plus. William Booth s’est rendu compte qu’une réforme sociale s’imposait afin qu’il puisse accomplir la mission que Dieu lui avait confiée.

Tout au début, l’Armée du Salut ne se limitait pas à exercer un ministère auprès des pauvres et à faire l’aumône, elle tissait aussi des liens. Ainsi, alcooliques, criminels et prostitués désespérés et sans emploi se sont métamorphosés en fantassins de Dieu appelés à combattre les problèmes de l’Angleterre victorienne.[1] Dans le East End, quartier de Londres où tout a commencé pour l’Armée du Salut, environ quarante pour cent de la population vivait sous le seuil de la pauvreté.[2] Ces gens ne souffraient pas uniquement de pauvreté matérielle, mais aussi de pauvreté sur le plan de l’estime de soi, et ce, en raison du mépris que le reste de la société avait à leur égard. Tous ou presque les craignaient, les rejetaient et les jugeaient, sauf l’Armée du Salut. L’Armée ne cherchait pas uniquement à les aider, mais à les accueillir dans son sein. L’Armée du Salut était sans contredit la mieux placée pour tendre la main à ces personnes, car un grand nombre des premiers salutistes provenaient de ces milieux. De nos jours, l’histoire se répète dans la plupart de nos actions de développement communautaire. Nos projets sont soit administrés par un poste local de l’Armée du Salut (église) soit par un organe de la collectivité avec lequel ce poste a établi des liens. Il y a donc un débordement naturel de notre ministère dans ces endroits, et les projets n’en sont que plus forts étant donné que ces liens peuvent se perpétuer même si le projet a pris fin et que les objectifs ont été atteints.

En 1890, William Booth a publié son manifeste social intitulé In Darkest England and the Way Out. Bien entendu, William Booth écrivait au 19e siècle, à l’époque victorienne, dans un contexte très éloigné de notre travail de développement communautaire à l’ère de la mondialisation. Il était, après tout, un général qui communiquait par télégramme et non par « gazouillis ». Beaucoup de choses ont changé depuis. Quelques-unes de ses idées sont maintenant désuètes, mais notre travail demeure fidèle à plusieurs des principes qu’il a énoncés. L’élément fascinant qui transparaît de ses écrits est que l’être humain est au cœur de tout. Il reconnaît que l’on ne peut pas imposer le changement aux gens, il faut que le changement touche les gens, qu’il les concerne. Dans tous nos projets de développement, nous cherchons à atteindre ce but, en épaulant et en soutenant les gens dans l’atteinte de leur objectif de changement. William Booth a également su reconnaître les effets de l’environnement sur la situation d’un individu et en quoi cela peut limiter son désir de changement. Ceci est vrai dans le monde entier, après tout, il n’y a qu’une poignée de gens qui vivent dans une extrême pauvreté en raison de leurs actions. La pauvreté est plutôt liée au lieu de naissance et à des facteurs environnementaux, politiques, sociaux et économiques. Certains de ces facteurs sont inéluctables tandis que d’autres sont entièrement l’œuvre de l’homme. Il est facile d’accuser les pauvres de vouloir rester pauvres, mais plus souvent qu’autrement la responsabilité de la situation ne dépend pas d’eux. Habituellement, eux ou leurs ancêtres ont été exploités ou dominés par des êtres qui n’étaient qu’en quête de leur propre richesse.

Cette croyance en la valeur intrinsèque d’une personne, peu importe sa situation (qu’elle ait commis des fautes ou non), est renforcée par l’approche de William Booth de servir les autres avec dignité :

Les résultats indirects de nos gestes ne doivent en rien blesser la personne que nous cherchons à aider. La simple charité, par exemple, bien qu’elle soulage les morsures de la faim, démoralise la personne qui la reçoit. Nous devons donc nous assurer d’utiliser les bons outils pour faire le bien sans faire simultanément le mal. Il ne sert à rien de rendre un service à un homme, si notre don le blesse davantage.[3]

J’ai mentionné dans cet article toute l’importance de s’assurer que l’aide que nous donnons est faite de manière à aider son prochain sans le blesser[4]. William Booth souligne, dans l’extrait précédent, la nécessité de donner de manière respectueuse et réfléchie. Nous y croyons aussi. Dans le cadre de notre mission, nous devons veiller au maintien de la dignité des individus et nous attaquer aux vrais problèmes et non aux symptômes. Aujourd’hui, 150 ans plus tard, la dignité demeure un principe fondamental de notre vision, et elle est toujours au cœur de tous les changements que nous apportons.

Il reste beaucoup à dire sur l’héritage de William Booth et des premiers combattants de l’Armée, mais l’important est que leur héritage demeure toujours bien vivant. L’Armée du Salut, cet organisation vaste, diversifiée et établie dans 126 pays, répond aux injustices et tisse des liens avec les laissées pour compte de la planète encore aujourd’hui. Finalement, et selon les mots de William Booth, puisse chacun continuer à « faire quelque chose » pour combattre les injustices qui existent dans le monde avec son argent, son temps et sa voix.

[1] Extrait de REVOLUTION, par Aaron White et Stephen Court, p. 71 [Traduction libre]

[2] Extrait de REVOLUTION, par Aaron White et Stephen Court, p. 72 [Traduction libre]

[3] Extrait de In Darkest England and the Way Out, par le général William Booth [Traduction libre]

[4] Voir DEVELOP, numéro automne/hiver 2013 http://issuu.com/saiduk/docs/develop_ss15

 

Carl Jobson

Carl Jobson est responsable de l’information et des ressources pour le service du développement international de l’Armée du Salut au Royaume-Uni. Dévoué à sa famille, artisan de la justice et amateur de cinéma et de musique, Carl Jobson vit à Londres.

 

 

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Foi & Vie- Le respect                                                          

ET NOUS LES LAIDES?

Le métro de New York est l’endroit idéal pour exprimer sa créativité. Il y a des graffitis partout, même sur les wagons!

Un jour, sur un des murs, quelqu’un a peint un homme qui regardait plusieurs femmes coquettes. Quelques jours plus tard, un autre artiste a ajouté une bulle au-dessus de la tête de l’homme, on pouvait y lire : « Il n’y a rien de mieux que les femmes élégantes, les vraies ladies! » Mais l’artiste avait fait une faute, il avait écrit « laides » plutôt que « ladies ». Peu de temps après, un autre graffitiste écrivit au-dessus de la bulle « Ce n’est pas laides, idiot, c’est ladies! » Puis, un peu plus tard, un autre intervenant a ajouté son grain de sel et a écrit : « Et nous les laides? ».

Cindy, 16 ans, vit dans l’ombre de son amie Samantha. Sam est superbe avec sa longue chevelure blonde, son corps splendide et ses yeux magnifiques. Tous les garçons l’adorent. De son côté, Cindy a de l’acné, quelques kilos en trop et les dents croches. Contrairement à son amie Samantha, elle n’est jamais invitée à sortir ou à se rendre à une fête. Le soir du bal des finissants, Cindy est à la fenêtre de sa maison, en larmes, avec une question en tête : « Et nous les laides? »

Si on écrit un article sur le respect, il faut inévitablement parler des « laides ».

Les belles personnes, celles qui respectent les règles du jeu ou que nous aimons ou admirons, inspirent facilement le respect. Toutefois, quand le concept du respect est bafoué, nous pensons rapidement aux « laides ».

Comment communiquons-nous avec ceux que nous n’aimons pas? Comment traitons-nous les marginaux?

Je travaille comme aumônier dans les prisons. J’y rencontre des « laides » tous les jours. Dans ce milieu, la question du respect ou du manque de respect est omniprésente.

Au cœur même de la criminalité et de la délinquance, on retrouve souvent le manque de respect. Commettre un crime ou blesser une autre personne représente un acte irrespectueux, tout comme arrêter un individu et le maltraiter en utilisant la force excessive. Le manque de respect peut également prendre d’autres formes, comme plaider innocent lorsque nous sommes coupables, emprisonner une personne et la traiter comme un animal, ou ne pas tenir compte des besoins d’une victime et du traumatisme qu’elle vit.

La prison est un endroit violent. La violence se manifeste lorsqu’une personne se sent méprisée ou non respectée. Être victime de manque de respect est synonyme d’être déshumanisé ou de se sentir sans valeur. Rien n’enrage autant une personne.

Dans le cadre de mon travail comme aumônier dans une prison, je rencontre des hommes comme Philip, qui a été arrêté pour introduction par effraction. Lorsque mes concitoyens lisent la nouvelle de son emprisonnement, ils ont pratiquement tous la même réaction : « C’est une bonne chose! Jetez la clé aux oubliettes! Cet idiot va apprendre sa leçon. »

Je dois l’avouer, à un moment donné, j’étais du même avis. Puis, j’ai rencontré Philip. J’ai écouté son histoire d’abus et de négligence. J’ai bien compris que ses parents étaient drogués, alcooliques, violents ou absents. J’ai également entendu un enfant sans point de repère en matière de valeurs, avec comme seul motto : Ne pas faire confiance à personne. Par leurs mots et leurs gestes, les mentors de ce jeune homme lui ont appris que la violence est l’unique moyen de contrôler les gens et que le culte du moi est la plus grande des valeurs, et ce, au grand dam des autres.

Quand vous ne connaissez pas l’histoire de Philip ou de ses semblables, il est facile de considérer ces hommes et ces femmes comme irrécupérables et de les cataloguer comme des êtres abjects indignes de respect.

Toutefois, changeriez-vous d’avis, si vous saviez que le père de Philip a commencé à le battre dès l’âge de trois ans ou que sa mère souffrait de maladie mentale et qu’elle ne s’est jamais occupée de lui? Et, que penseriez-vous, si je vous disais qu’il partait pour l’école le ventre vide et que son père le traitait de « tapette » lorsqu’il ouvrait un livre? Auriez-vous plus d’empathie ou de respect pour lui si vous appreniez qu’à six ans on le forçait à aller à l’école avec un sac à dos rempli de drogue qu’il devait remettre à un autre enfant de son âge, qui lui donnait en échange un sac à dos rempli d’argent?

J’ai découvert que la plupart de mes clients, jugés violents par les médias, ont avant toute chose été brutalisés par les toutes premières personnes qui auraient dû les combler d’amour.

Alors, que fait-on avec les « laides »? Doit-on les respecter?

Laissons une sommité répondre à cette question :

« Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères (laides), c’est à moi que vous les avez faites. » (Matthieu 25:40)

 

Kevin Hoddinott

 

 

Kevin Hoddinott est aumônier pour les services correctionnels et de justice de l’Armée du Salut à Terre-Neuve.

 

 

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Connexion Jeunesse- le respect

 

Script pour la vidéo sur le respect Send the Fire (Envoie le feu)

Le respect. La valeur que nous chérissons et désirons tous.

Le message véhiculé dans la culture populaire est : « Je te respecterai, si tu me respectes ».

Et si ce n’était pas la bonne façon de voir le respect? Qu’arriverait-il si nous regardions le respect sous un autre angle?

Avez-vous déjà pensé que nous tous, êtres humains, avons été créés à l’image de Dieu?

Wow! C’est incroyable. D’une certaine manière, nous sommes tous le miroir de la beauté de Dieu et de sa gloire.

Une des facettes du respect est le respect de soi. Le respect de soi influence notre façon de parler et de nous comporter. Il pèse dans la balance quand nous décidons de participer ou non à une activité, un soir donné. Enfin, il entre en ligne de compte dans nos relations personnelles – avec qui nous sortons, qui nous choisissons comme amoureux – ainsi que dans ce que ces relations comportent et ce qui arrive dans ces relations.

Quand nous ne prenons pas ces décisions de façon éclairée, nous pouvons avoir beaucoup de peine.

Se respecter n’est pas une mince affaire, et ce, surtout si les bonnes personnes n’ont pas été placées sur notre route pour nous parler des choses importantes de la vie quand nous étions jeunes.

Il ne suffit pas uniquement de se respecter, mais de respecter les autres, par exemple les parents, la famille, les amis, les pairs à l’école, les collègues de travail, le patron, le professeur, et oui, toutes ces personnes.

Notre attitude, notre langage et notre comportement seraient beaucoup plus sains, si nous nous souvenions que nous avons été créés à l’image de Dieu, que nous sommes le reflet de la beauté de Dieu, et que Jésus nous a dit de nous aimer les uns les autres.

Ce faisant, nous commençons à voir au-delà de nos différences et à considérer les autres comme nos égaux.

Je sais que cela est parfois difficile, car les autres ne nous ont pas toujours bien traités, mais l’important ce n’est pas de savoir s’ils nous ont bien traités ou non, mais de prendre l’initiative.

Vous pouvez déjà vous pencher sur certaines questions : Comment puis-je me respecter davantage? Comment ce changement de comportement peut-il avoir une influence sur ma vie?

Sans oublier : Qu’est-ce que ça changerait pour moi de respecter les autres encore plus? Est-ce que cette nouvelle attitude aurait un effet sur meselations avec autrui?

Faites preuve de respect avant de l’exiger, et voyez si votre vie change en mieux.

Vous pourriez être surpris! Les gens pourraient manifester à votre égard tout le respect que vous avez toujours voulu.

 

Consultez ces versets pour vous éclairer.

Genèse 1:26-28 – Dieu a fait l’homme à son image

Psaumes 139:13-16 – Je suis une créature merveilleuse

Matthieu 22:37 – Aime Dieu, aime ton prochain

Romains 13:1-7 – Respecte l’autorité

Tite 3:1-8 – Respect et humilité

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Réservé © 2016 Le Centre d’étique de L’Armée du Salut. Tous droits réservés. Armée du Salut du territoire du Canada et des Bermudes.

Chef de territoire: Commissaire Susan McMillan. Directeur administratif: Dr. James E. Read.

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